MARCUS


 
Garden of Love
ZULMA 2007

DISTINCTIONS / SELECTIONS

  • Grand prix des lectrices de Elle 2008 - en savoir plus
  • Prix Paul Féval 2007 de la Société des Gens de Lettres
  • Prix Michel Lebrun
  • Prix Cannes Polar 2007
  • Prix des lecteurs - Vienne 2007
  • Prix Sang d'encre des Lycéens - Vienne 2007
  • Prix Millepages 2007
  • Prix Coeur noir 2008 - Le choix de la critique - en savoir plus
  • Sélection des livres de l'été 2007 de Libération
  • Coup de coeur 2007 de Radio France Bleu
  • Sélection du palmarès des lecteurs 2007 du Figaro - en savoir plus
  • Prix des lecteurs Quai du Polar - 20 minutes

Journal de la culture ARTE : voir le reportage
Ecouter l'interview : http://www.lanoirode.info/agora/ondes8.html#marcus

L'HISTOIRE

Troublant, diabolique même ce manuscrit qu’Alexandre Astrid reçoit par la poste ! Le titre : Garden of love. L’auteur : anonyme. Une provocation pour ce flic sur la touche, à la dérive, mais pas idiot pour autant. Il comprend vite qu’il s’agit là de sa propre vie. Dévoyée. Dévoilée. Détruite. Voilà soudain Astrid renvoyé à ses plus douloureux et violents vertiges. Car l’auteur du texte brouille les pistes. Avec tant de perversion que s’ouvre un subtil jeu de manipulations, de peurs et de pleurs.
Comme dans un impitoyable palais des glaces où s’affronteraient passé et présent, raison et folie, Garden of love est un roman palpitant, virtuose, peuplé de voix intimes qui susurrent à l’oreille confidences et mensonges, tentations et remords. Et tendent un redoutable piège. Avec un fier aplomb.

 

EXTRAIT

" Quand j'ai refermé le dossier et relevé la tête, je me suis aperçu qu'Edouard Dayms ne m'accordait aucune attention. Il était en train d'observer un petit cadre posé dans l'angle de mon bureau. Le cadre avec la fameuse photo de Noël où l'on voit Hélène, boucles bleues aux oreilles, et les deux anges habillés en costume de shérif. Edouard Dayms fixait cette photo avec une incroyable intensité. Je suppose qu'il était déjà parti explorer l'envers du décor, au-delà des apparences, le hors-champ où fleurissent blessures et secrets. C'est là qu'il a tout pris.
Je ne me suis pas méfié. J'ai moi-même profité de cet instant pour étudier son visage. Edouard Dayms était d'une grande et froide beauté -quand je dis ça, je pense à un somptueux paysage de neige, vierge de toute trace d'humanité- si ce n'était cette fine entaille au-dessus du sourcil. J'ai eu également la certitude que, contrairement à Florence, lui ne faisait pas usage de stupéfiants. Et en effet, son "trip" était d'un autre ordre, autrement plus puissant.
Le silence avait assez duré. J'allais le rompre quand Edouard Dayms m'a devancé.
- Ils n'auront pas eu le temps d'attraper beaucoup de bandits, n'est-ce pas
.
Ce sont les premiers mots qu'il m'ait dits. Pas une question, en vérité. Juste le ton qu'il fallait. Il fixait toujours le cadre. Ma bouche est restée entrouverte. Je n'étais pas sûr d'avoir saisi.

-Les petits shérifs...il a précisé. Quel âge avaient-ils ?
"


DANS LA PRESSE

prix lectrices de elle
ELLE - 39e Grand prix des lectrices 2008

Attention, retenez bien son nom, c’est la nouvelle star du polar français ! Avec ce neuvième roman, il vient de remporter plus de dix prix d’affilée… et c’est mérité : une intrigue très sophistiquée et très noire où on rencontre un flic alcoolique sur le retour, une pute au grand cœur, un héritier charismatique et un manuscrit qui révèle tout…
Olivia de Lamberterie - TELE MATIN

(...) Garden of love est un roman aux mouvements de houle et ressac. On ne sait pas où l’on va, mais on y va, collées aux basques d’Alexandre à qui Marcus Malte a su faire dépasser la simple caricature du flic dépressif accro à sa dose de whisky. On s’y accroche et ce dès les premières pages, ahurissantes de virtuosité. Marcus Malte a su si bien doser les frontières entre fantasme et réalité que jusqu’à la fin on n’est vraiment sûr de rien sur le sort d’Alexandre Astrid et celui qui le nargue depuis si longtemps. Mais Garden of love est aussi un roman incroyablement fort sur les notions de deuil et de douleur liés à des pertes profondes et irréparables.
Prenant de bout en bout.
DISCORDANCE


(...) dans ce labyrinthique jardin où flottent parfums enivrants, où s’épanouissent fleurs du mal, où passé et présent, raison et folie, joies et pleurs composent un somptueux bouquet     que vous tend Marcus Malte, jardinier et romancier virtuose.
Yves Gitton - XROADS


Lisez vite Garden of love. C'est un vrai plaisir. L'histoire, le style aussi, confirment le talent d'écrivain de Marcus Malte.
Eric Yung - FRANCE BLEU Ile-de France


Il y a des livres que l'on brûle de raconter, ceux que l'on pourrait presque fredonner tant ils laissent derrière eux le souvenir d'une mélodie, d'un rythme. Une petite mélodie qui flotte dans la tête longtemps après que l'on a tourné la dernière page. Garden of Love est de ceux-là, poème noir plus que thriller, effrayante plongée dans nos pensées, nos peurs, intimes. Une histoire de coups tordus du destin, d'embranchements loupés, de schizophrénie, d'expiation, de désespérance, mais d'amour aussi.
Alexandra Schwartzbrod- LIBERATION
Cahier spécial 50 livres pour l'été


A la fois roman du désespoir et de la schizophrénie (humaine et temporelle), polar sensible et douloureux, poème tragique aux sombres reflets, Garden of love est un de ces livres qui hante le lecteur bien après en avoir refermé à regret la dernière page.
Jean-Chistophe Buisson - LE FIGARO 
Composition virtuose, superbement complexe et subtile, ambiguïté permanente des voix et des événements, confusion des sentiments, des sexes, des lieux et des temps, ce texte éblouissant de Marcus Malte avance sur la corde raide entre l'ombre et la lumière, la chute et la rédemption, la violence et la mélancolie. Garden of Love, dont le titre est emprunté à William Blake, est un roman du temps perdu, des occasions ratées, des chemins de la renaissance aussi. C'est le roman de l'heure mauve, familière de son héros, celle dont on ne sait jamais si elle est la première du jour ou la dernière de la nuit. Pour un peu, Garden of Love aurait pu ressembler à Jules et Jim. Il en a la tendresse et la poésie. Mais pour Marcus Malte, comme pour William Blake, les jardins de l'amour qui portent "tant de fleurs exquises" sont aussi remplis de tombes.
Michel Abescat - TELERAMA


Garden of Love est d'une maîtrise qui n'a d'égale que sa noirceur. Cette histoire fascinante comme le Mal est digne d'un David Goodis ou d'un William Irish. C'est dire.

Jean Contrucci - LA PROVENCE (lire l'article)


Si Marcus Malte emprunte le titre de son dernier roman à un poème de William Blake et joue apparemment avec quelques lieux communs du roman noir à la David Goodis, rien n'est pourtant plus français que cet auteur, étoile montante d'un genre qu'il renouvelle, essentiellement par un style d'une poésie envoûtante. Garden of Love risque de surprendre l'amateur de thriller calibré ou de whodunits aseptisés. Ici, nous sommes dans la grâce sordide, l'horreur veloutée, la violence qui se déguise en amour, à moins que ce ne soit le contraire...
Jérôme Leroy-Le Figaro littéraire


Un des meilleurs livres de ces dix dernières années.
La Lettre d'Entre-deux-Noirs


Dans Garden of Love, irrigué par les thèmes du romantisme noir, celui de Byron, Hugo ou Vigny, Je est toujours un autre. Crime, repentir, expiation, ce récit où l’oeil est toujours dans la tombe et où le malin se suicide à l’âge du Christ au dernier jour, trahit, sur fond de noirceur, de perversion et de schizophrénie, la patte d’un écrivain. Amateur de musique et de poésie, Malte passe de Bach et Haendel à Brahms et Liszt, de l’architecture au désordre des passions et fait écho, volonté délibérée ou réminiscence involontaire, mais inévitable, à Musset et sa Nuit de décembre. « Il y avait belle lurette que mon âme avait quitté le navire... », confie le flic déchu. Qu’on ne trouve surtout pas dans cette confession prétexte à refuser de monter à bord de ce vaisseau ivre, chargé d’illusions perdues et de désespérance et servi par une langue superbe.
Roger Martin - L'Humanité


Neuf livres publiés, une écriture très personnelle - élégante, descriptive, poétique -, des histoires violentes et audacieuses : Marcus Malte mériterait une plus grande reconnaissance littéraire. Avec Garden of Love, il signe son meilleur roman noir, une oeuvre brillamment construite qui parle de perversion et de schizophrénie.
Christine Ferniot - LIRE



Marcus Malte, comme dans son superbe roman « La part des chiens » (Zulma, 2003), sait à merveille se faire magicien, jouer de l’image poétique au cœur de l’horreur et de la tendresse au paroxysme de l’angoisse. (...) Un superbe livre sur le passé, les remords, les sentiments mais aussi sur la folie. Un thriller au parfum d’outre-Atlantique métissé d’une musique très hexagonale. Un roman palpitant, audacieux dans sa forme, dont les personnages existent et nous accompagnent. Une vraie réussite pour cet auteur qui, décidément, ne nous déçoit jamais.

Dominique Baillon-Lalande - ENCRES VAGABONDES

Dès les premiers mots, les premières phrases, ce livre vous prendra aux tripes et au coeur pour ne plus vous laisser partir, pour ne plus vous laisser le quitter. (...) Un roman troublant et passionant sur la trahison, l'amitié, et la part de nous qui appartient à ceux qui font partie de notre passé. Un livre d'une profonde sensibilité, à lire absolument.
Le magazine des livres


Marcus Malte signe un thriller psychologique diabolique. Tout va par trois. Comme une obsession. Une ritournelle. Les personnages, d'abord. Alexandre, Marie et Léna dans la réalité. Ariel, Florence et Matthieu dans le délire. La construction du livre, ensuite, basée sur cette forme géométrique. Et surtout les rapports humains, toujours triangulaires. Ceux-ci, l'auteur les dissèque avec une précision presque effrayante (...) Il est difficile d'en dire plus de ce Garden of love sans en froisser le plus qu'haletant suspens. Sans en dévoiler les glaçants retournements de situation. Sans en livrer le sens, trouvé dans un poème. Marcus Malte laisse le lecteur face aux mêmes questions qu'Alexandre. A la différence près que pour le lecteur, c'est un véritable plaisir d'en chercher les réponses.
Adrienne Nizet - Le Soir


Marcus Malte expérimente formellement l’écriture de la folie, nous faisant entrer de plain-pied dans le cerveau malade d’un jeune homme en proie à ses démons. Garden of Love est un roman déroutant, qui laisse pantois.

Alexandra Morardet - ARTE Littérature


Avec ce nouveau roman, Marcus Malte nous plonge dans les méandres de la schizophérnie, sur fond de policier. Une construction à ous faire perdre la tête !!! Un tour de force. Marcus Malte est un virtuose.
Marie-Pierre Charles - Atout-livre


Avec une perverse habilité, l'auteur brouille les pistes.
Peurs et pleurs vous perdent entre l'histoire et l'histoire dans l'histoire. On efface la buée sur la vitre pour découvrir le brouillard et ses ombres aussi fuligineuses que trompeuses.
Alexandre enquête sur son propre passé, remet les pas dans ses propres empreintes pour essayer de se pardonner peut-être.
Le propos n'était guère aisé, et pourtant Marcus Malte s'en sort avec une aisance que donne sans doute l'expérience : c'est son huitième roman en huit ans.

J. REMY- Le Bien public (lire l'article)

( ...) En lisant, on débrouille lentement l'écheveau des mystères. C'est passionnant. Et, plus la lecture avance, plus l'on admire le travail de Marcus Malte. Il a réussi le pari fou de raconter une histoire à l'envers. Mais avec un tel brio que l'on se promet illico d'aller voir ses précédents romans.
La Montagne

Où est le vrai, où est l'image, où est le reflet du reflet ? Malte a la marque d'un maître dans le genre dérangé. Son jardin d'amour plein de tombes fleure bon les cadavres exquis.
L'ALSACE - LE PAYS DE FRANCHE-COMTE

Le magnifique "Garden of love" de Marcus Malte est porté par cette idée que le réel est un récit dont il faut combler les manques. (...) Une architecture gothique au service d'un roman très moderne, l'un des plus aboutis de l'auteur.
SUD-OUEST


Marcus Malte réussit là un numéro de haute voltige, avec subtilité et malice. Ce jongleur impénitent fait du temps une pâte à modeler qu'il déforme à sa guise, joue avec ses personnages qui, tous, ont de la substance. On est bien loin des conventions et du manichéisme. Au bout du compte il nous désorient à force de contre-pieds et nous séduit par tant de virtuosité.
Gérard NOËL - LIBERTE DE L'EST


Marcus Malte maîtrise là une construction romanesque complexe, où les pièces du puzzle tardent à s'emboîter, où la vérité se fait jour péniblement, à la manière des souvenirs d'un amnésique. Le lecteur se perd avec délice dans le jeu vertigineux du mensonge et du doute.
LE REPUBLICAIN LORRAIN

Un grand roman superbement bien écrit. Partition aux voix multiples, aux voies infinies. Un livre où Marcus Malte donne toute la mesure de son talent. Il enrobe de tendresse les âmes les plus noires, il se fait poète dans les situations les plus horribles. En quelques mots, en une ellipse, il fait apparaître la lumière dans ces destins tordus par le malheur.
LA NOIR'RÔDE





 
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